Les stimulations de la peau par les cellules souches (PRP = Plasma Riche en Plaquettes). Le procédé consiste à injecter vos propres extraits plaquettaires concentrés comme produit de comblement et de revitalisation. Grâce à une prise de sang, celle-ci est centrifugé et on recueille le plasma riche en plaquettes afin de l'injecter sous la peau.

Le PRP est un concentré de plaquettes d’environ 5 fois supérieur au taux normal, environ 60cc, qui permet d’enlever les autres composés du sang, globules rouges et blancs. On l’obtient aussi, mais en volume moindre, après centrifugation de moelle osseuse. Le PRP a des propriétés cicatrisantes par ses facteurs de croissances.

 

Les injections peuvent être réalisées par mésothérapie ou par remplissage ainsi qu’en application topique : le masque cellulaire, recommandé post laser.

 

La mésothérapie consiste à injecter le plasma juste sous la surface de la peau – le mésoderme.

 

Le traitement peut être effectué sur le visage (joues, paupières, menton, front, lèvres), le décolleté, l’arrière des mains, les bras, les jambes, les fesses et pour la repousse des cheveux.

 

Post-Acte, un protocole complémentaire pour stimuler la croissance des cheveux est souvent proposé par le Dr Benadiba.

L'idéal est de poursuivre cet acte par des séance de LED afin de favoriser la repousse des cheveux grâce à lumière froide du LED.

Le Docteur BENADIBA utilise la technologie RegenLab  : RegenPlasma® (PRP – Plasma Riche en Plaquettes)

 

« Le PRP est développé à partir du sang autologue ; il est de ce fait intrinsèquement sûre et exempt de risques de transmission de maladies telles que le HIV et l’hépatite. Au sein du PRP, la concentration de plaquettes délivre un nombre accru de facteurs de croissance dans leurs ratios biologiques déterminés, ce qui différencie le PRP des facteurs de croissances recombinants (non natifs). De plus, le PRP contient les mêmes concentrations de molécules d’adhésion cellulaires que le sang normal, ce qui le rend différent des colles de fibrine ».

 

Connaître les exigences en beauté et en esthétique ou les challenges en chirurgie ainsi que les traitements de plaies chroniques – travailler avec des cellules autologues du propre sang du patient, comme la source la plus naturelle, et être capable de séparer plus de 90% des cellules est la compétence principale de Regenlab.

 

RegenACR® Classic & Extra en mésothérapie

La mésothérapie consiste à injecter le plasma juste sous la surface de la peau – le mésoderme. Le traitement peut être effectué sur le visage (joues, paupières, menton, front, lèvres), le décolleté, l’arrière des mains, les bras, les jambes, les fesses et pour la repousse des cheveux.

Post- PRP, l'idéal est de poursuivre cet acte par une séance de LED afin de prolonger les effets et bénéfices de l'injection (les pores sont ouverts la lumière froide du LED améliore la pénétration de l'injection.

RegenACR® Cellular Mask

Traitement post laser, post peeling et post mésothérapie avec un effet antalgique et rajeunissant.

RegenACR® Plus et technique filler

Traitement des rides fines à modérées, augmentation de volumes et augmentation des lèvres.

 

RegenKit® Extracell Adipocytes pour le lipofilling

Combinaison d’adipocytes et de PRP pour les corrections de lipodistrophie, des volumes (visage) ou des cicatrices d’acné.

 

 


 

PRP en Médecine esthétique

 

Le PRP est un traitement novateur utilisé en Médecine (rhumatologie, orthopédie, brulés...) depuis plusieurs années. Depuis peu, il est utilisé en Médecine esthétique afin de stimuler le collagène et apporter une amélioration de la peau et des cheveux.

 

Le traitement peut être effectué sur le visage (joues, paupières, menton, front, lèvres), le décolleté, l’arrière des mains, les bras, les jambes, les fesses et pour la repousse des cheveux.

 

Le PRP est un concentré de plaquettes d’environ 5 fois supérieur au taux normal, la centrifugation du sand permet d’enlever les autres composés du sang, globules rouges et blancs. On l’obtient aussi, mais en volume moindre, après centrifugation de sang. Le PRP a des propriétés cicatrisantes et régénératrices par ses facteurs de croissance.

 

Les injections peuvent être réalisées par mésothérapie ou par remplissage ainsi qu’en application topique : le masque cellulaire, recommandé post laser.

La mésothérapie consiste à injecter le plasma juste sous la surface de la peau – le mésoderme.

Post- PRP, l'idéal est de poursuivre cet acte par une séance de LED afin de prolonger les effets et bénéfices de l'injection (les pores sont ouverts, la lumière froide du LED améliore la pénétration des injections.

 

Le Docteur BENADIBA utilise la technologie RegenLab  : RegenPlasma® (PRP – Plasma Riche en Plaquettes)

 

« Le PRP est développé à partir du sang autologue ; il est de ce fait intrinsèquement sûr et exempt de risques de transmission de maladies telles que le HIV et l’hépatite. Au sein du PRP, la concentration de plaquettes délivre un nombre accru de facteurs de croissance dans leurs ratios biologiques déterminés, ce qui différencie le PRP des facteurs de croissance recombinants (non natifs). De plus, le PRP contient les mêmes concentrations de molécules d’adhésion cellulaires que le sang normal, ce qui le rend différent des colles de fibrine ».

 

Connaître les exigences en beauté et en esthétique ou les challenges en chirurgie ainsi que les traitements de plaies chroniques – travailler avec des cellules autologues du propre sang du patient, comme la source la plus naturelle, et être capable de séparer plus de 90% des cellules est la compétence principale de Regenlab.

 

RegenACR® Classic & Extra en mésothérapie

 

La mésothérapie consiste à injecter le plasma juste sous la surface de la peau – le mésoderme. Le traitement peut être effectué sur le visage (joues, paupières, menton, front, lèvres), le décolleté, l’arrière des mains, les bras, les jambes, les fesses et pour la repousse des cheveux.

 

NB: Le PRP n'a rien à voir avec le Vampire Lifting, technique utilisant directement le sang du patient sans séparation du Plasma. Technique douloureuse et n'apportant pas les bénéfices du PRP. 

 


 

PRP et dysfonctions sexuelles

 

Les dysfonctions sexuelles regroupent les troubles de la sexualité chez la femme après les accouchements ou liés au vieillissement normal ou prématuré de la région génitale.

Le PRP ou plasma riche en plaquettes est utilisable pour la restauration vaginale chez les femmes qui souffrent de baisse du désir et de la libido, de sécheresse vaginale, de douleurs liées aux accouchements ou de troubles urinaires.

 

Injection de PRP: 

L'injection de restauration vaginale avec PRP est simple et dure environ 40 minutes sans anesthésie. Comme pour tous les traitements à l’aide de PRP, un échantillon de sang de la patiente est prélevé, puis les globules rouges, le sérum et les plaquettes sont séparés par centrifugation. Les globules rouges sont écartés, et le plasma riche et pauvre en plaquettes est récupéré .
L’intervention ne nécessite aucune interruption de l’activité des patientes. Les résultats peuvent être immédiats, mais quelques semaines sont parfois nécessaires pour qu’ils soient optimaux. Des résultats perdurant jusqu’à 12/18 mois ont été démontrés. 

Le plasma riche en plaquettes contribue à la réjuvénation du tissu vaginal, à l’amélioration de la réponse sexuelle et au soulagement de l’incontinence urinaire. Bien que les résultats varient d’une personne à l’autre, les patientes peuvent s’attendre à constater les changements suivants :

  • excitation sexuelle accrue par la stimulation clitoridienne
  • peau d’aspect plus jeune et plus lisse autour du vagin
  • orgasmes plus intenses et plus fréquents
  • désir sexuel accru: libido
  • meilleure aptitude à obtenir un orgasme vaginal
  • diminution de la douleur pour les patientes souffrant de dyspareunie
  • augmentation de la lubrification naturelle
  • diminution de l’incontinence urinaire

 

Le contexte des problèmes vaginaux

Les difficultés sexuelles touchent aussi bien les femmes hétérosexuelles qu’homosexuelles. Désormais bien identifiées, ces difficultés sont rapportées par 43 % des femmes.  On estime que 16 à 75 % des problèmes sexuels féminins concernent le désir, 16 à 48 % l’orgasme, 12 à 64 % l’excitation et 7 à 58 % une douleur sexuelle.  Ces problèmes, qui résultent d’une combinaison de facteurs biologiques, psychologiques et relationnels, sont encore mal compris en raison d’un manque de données expérimentales et cliniques pertinentes.  Les problèmes persistants et récurrents de réponse sexuelle, de désir, d’orgasme ou de douleur, qui engendrent une souffrance chez les patientes ou pèsent sur la relation avec leur partenaire sont désormais classés sous l’appellation médicale « dysfonction sexuelle féminine ». De nombreuses femmes rencontrent des difficultés de la fonction sexuelle à un moment de leur vie. Une dysfonction sexuelle féminine peut se manifester à n’importe quel âge ; elle peut exister tout au long de la vie ou apparaître tardivement.
Une femme souffrant de problèmes sexuels ou de dysfonction sexuelle féminine peut se montrer réticente à en parler, y compris à son gynécologue. La plupart des sondages indiquent que les patientes souhaiteraient évoquer leurs problèmes sexuels avec des professionnels de santé mais ont du mal à engager la conversation sur ce sujet. 

 

Dysfonction sexuelle

La dysfonction sexuelle est définie au sens large comme l’incapacité à profiter pleinement d’un acte sexuel. Plus spécifiquement, les dysfonctions sexuelles sont des troubles qui interfèrent avec le cycle complet de réponse sexuelle. Ces troubles sont responsables de difficultés à apprécier ou à avoir une relation sexuelle. Si la dysfonction sexuelle menace rarement la santé physique, elle peut avoir un lourd impact psychologique et entraîner dépression, anxiété et sentiments invalidants d’inadéquation. La dysfonction sexuelle féminine peut être subdivisée en troubles du désir, de l’excitation, de l’orgasme et douleur sexuelle. Les troubles sexuels avec douleur incluent la dyspareunie et le vaginisme. Le trouble de l’excitation sexuelle féminine est une incapacité à atteindre ou à conserver une excitation sexuelle suffisante, entraînant une souffrance personnelle qui peut s’exprimer par l’absence d’excitation subjective ou de réponse génitale (lubrification, intumescence) ou d’autres réponses somatiques. 

La dysfonction orgasmique est l’incapacité à atteindre l’orgasme lors d’une stimulation sexuelle. Cette perturbation peut provoquer une souffrance ou des difficultés interpersonnelles marquées. Cette dysfonction n’est pas mieux expliquée par une autre affection psychologique, par les effets physiologiques directs d’une substance ou par une autre affection médicale d’ordre général. Le diagnostic de trouble de l’orgasme féminin peut être établi. Cette affection est considérée comme primaire lorsque la femme n’a jamais ressenti d’orgasme, quel que soit le mode de stimulation. Elle est considérée comme secondaire si la femme a déjà eu des orgasmes par le passé mais est actuellement anorgasmique. 

Le vaginisme, contraction involontaire des muscles du tiers externe du vagin, est souvent lié à des phobies sexuelles ou à des abus ou traumatismes antérieurs. Le vaginisme peut être total ou situationnel, c’est-à-dire qu’un examen pelvien est possible, mais pas une relation sexuelle. Une thérapie et un accompagnement des femmes souffrant de vaginisme peuvent être mis en place, souvent avec succès, par les médecins traitants. 

La dyspareunie regroupe trois types de douleur : superficielle, vaginale et profonde. La dyspareunie superficielle se manifeste lors des tentatives de pénétration ; elle est souvent consécutive à des affections anatomiques ou d’irritation, ou encore au vaginisme. La dyspareunie vaginale est une douleur liée aux frottements (c’est-à-dire un problème de lubrification) qui inclut des troubles de l’excitation. La dyspareunie profonde est une douleur liée à la pénétration, souvent associée à une maladie ou un relâchement du pelvis.  La baisse de désir est encore mal comprise. Nous savons que certaines affections médicales peuvent nuire au désir sexuel. Par exemple, la maladie dépressive l’altère souvent fortement, de même que le stress ou la fatigue. Les troubles du désir chez les patientes en pré-ménopause peuvent être consécutifs à des facteurs liés au mode de vie (p. ex. carrière professionnelle, enfants), à la prise de médicaments ou à une autre dysfonction sexuelle (p. ex. douleurs ou troubles de l’orgasme). On estime qu’environ 30 % des femmes n’éprouvent aucun désir sexuel. Certaines femmes peuvent être touchées uniquement à certaines périodes de leur vie, par exemple pendant la grossesse ou au moment de la naissance d’un enfant, pendant l’allaitement et à la ménopause ou dans des périodes de crise, de bouleversements ou de maladie. Pour d’autres, il peut s’agir d’une situation chronique génératrice de souffrance. 

 

Causes de la dysfonction sexuelle

La dysfonction sexuelle peut résulter d’un problème physique ou psychologique.

Causes physiques : de nombreuses affections physiques et/ou médicales peuvent entraîner des problèmes sexuels : diabète, insuffisance cardiaque, maladies neurologiques, déséquilibres hormonaux, ménopause et maladies chroniques comme l’insuffisance rénale ou hépatique, ou encore alcoolisme et toxicomanie. Les effets secondaires de certains médicaments, dont certains antidépresseurs, peuvent également altérer le désir et la fonction sexuels.

Causes psychologiques : elles comprennent le stress et l’anxiété liés au travail, une inquiétude relative à la performance sexuelle, des difficultés conjugales ou relationnelles, la dépression, un sentiment de culpabilité et les effets d’un traumatisme sexuel passé. 

Les troubles sexuels les plus courants chez les femmes sont liés au désir et à l’excitation ; viennent ensuite la douleur au cours de l’acte sexuel ou les difficultés de pénétration. Ces observations sont extraites d’un article de chercheurs britanniques publié dans la revue Obstetrician & Gynaecologist.

 

Incontinence urinaire

L’incontinence urinaire est un problème de santé fréquent chez les femmes, d’une prévalence rapportée de 11,4 à 73 %. [19,20] L’incontinence urinaire a également été pointée comme ayant des répercussions négatives sur la sexualité féminine. L’association entre incontinence urinaire et problèmes sexuels a été établie par Temml et al., qui ont rapporté que 25,1 % des femmes souffrant d’incontinence urinaire présentaient des troubles sexuels d’importance variable. Les résultats d’une étude d’Aslan et al. ont montré que l’incontinence urinaire réduisait significativement la fonction sexuelle chez les femmes pré-ménopausées sexuellement actives. La dysfonction sexuelle est un problème prévalent et pénible chez les femmes souffrant d’incontinence urinaire. Elle réduit le niveau de satisfaction et la qualité de la vie sexuelle de ces patientes.  

 


 

PRP in hair growth

 

PRP is platelet-rich- plasma from the patient can be use for treatment of hair loss. The PRP therapy consist to use the autologous platelet extrats as a cell- repairing product.

 

The revitalising qualities of the platelets are well know and use since 1970 in plastic surgery, dentistry, orthopaedics. Tolerance is excellent because is an autologous product use immediately for the patient.

 

First, blood is taken from patient and centrifuged during 5 mn. The upper part of the tube contains the plasma and platelets.

Once injected in the dermal, the platelets are activated and inflate growth factor are released.

All growth factors are implicated in hair reparation: PGDF, VEGF, EGF, IGF….

 

We can use PRP alone or combined with hair graft session. PRP always improve and increase the result. Studies showed that after one session of PRP we can reduce loose of hairs and improve density after 8/12 weeks.

 

PRP treatment for hair restauration is simple technique realised in office without anesthesia but can be combined with conscience-sedation for confortable of the patient.

Post- treatment, you can follow your injection by a LED session so as to increase the benefits of the injection (see LED component).